Mais voici que dans le champ de blé du paysan passent non plus des forces naturelles, mais des forces économiques, des forces sociales, des forces humaines. Il laboure, il sème, il moissonne, et porte sa moisson au marché voisin. Mais de récolte en récolte, son labeur restant le même, le prix de son blé fléchit presque constamment et aussi le prix se son bétail, de son vin, de son chanvre, de ses olives et de son lait. Et le paysan ne s'incline plus ici comme avant devant la fatalité de la grêle ou de l'orage, de la sécheresse ou de la gelée.
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