" /> José Bové - Affaire Dalli : José Bové bientôt entendu comme témoin devant un juge bruxellois

Affaire Dalli : José Bové bientôt entendu comme témoin devant un juge bruxellois

Thématiques > Europe > Affaire Dalli : José Bové bientôt entendu comme témoin devant un juge bruxellois
29 mai 2012

L’affaire Dalli, ancien Commissaire européen forcé de démissionner, suit son cours. En effet, ce mercredi 29 mai, la commission du contrôle budgétaire du PE a auditionné M.Giovanni Kessler, Directeur général de l’OLAF. De nombreux dysfonctionnements sur les méthodes de travail de l’Office anti-fraude (OLAF) ont été mis en évidence lors de cette audition.



Pour les eurodéputés José BOVE et Bart STAES, la conduite du directeur du général de l’OLAF est inacceptable. Les deux eurodéputés du Groupe des Verts, présents à l’audition, renouvèlent leur appel à la démission immédiate de Giovanni Kessler. Ils demandent également que Monsieur Barroso, Président de la Commission européenne ainsi que Madame Catherine Day, Secrétaire Générale de la Commission européenne, soient entendus par les parlementaires. Ils rappellent également la nécessité d’une réforme en profondeur de l’OLAF.
Toujours concernant l’affaire Dalli, José BOVE et Bart STAES ainsi qu’un membre du PPE, seront bientôt témoins devant la justice belge.
Voici ce qu’en dit José BOVE :

« En date du 29 mai 2013 le Président du Parlement européen M. Schulz m’a informé que le juge d’instruction J.C Van Espen a demandé à pouvoir m’auditionner comme témoin dans le cadre de son instruction de la plainte pour calomnie, faux et usage de faux, déposée par M. John Dalli à l’encontre de la société Swedish Match. Monsieur Bart Staes et Mme Ingeborg Grässle, également députés européens, sont aussi sollicités par le magistrat.

Je me félicite de pouvoir répondre aux questions du magistrat instructeur du Tribunal de première instance de Bruxelles sur l’enregistrement des révélations fait dans mon bureau avec deux membres de la direction de Swedish Match dans lequel ils soulignent qu‘ ils ont maintenu des éléments à charge contre M. Dalli alors que l’OLAF savait parfaitement qu’ils étaient erronés et ce afin de ne pas perturber l’enquête judiciaire en cours à Malte ».